
L’ANSSI publie un guide de décision sur la qualification et l’investigation d’incidents. Les accélérateurs qu’il suppose constitués sont, presque un par un, des paramètres du modèle de maturité SIM3, et leur niveau détermine les stratégies réellement accessibles le jour de l’incident.
Les faits
Le 16 septembre 2026, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, ANSSI (1), met en ligne un corpus de guides consacré à l’investigation. Le premier volet, L’investigation et la qualification d’incidents : les clés de décision, porte la mention Collection Investigation, version 1.0, septembre 2026. Il tient en douze pages, sous Licence Ouverte Etalab version 2.0. Il est annoncé comme un document de niveau stratégique, destiné aux décideurs d’une organisation affectée par un incident ou en soupçonnant un. Son périmètre est restreint aux incidents de cybersécurité d’origine malveillante : les pannes et les erreurs de configuration en sont explicitement exclues.
Le guide définit la qualification comme l’estimation de la gravité avérée et potentielle d’un incident, destinée à déterminer un engagement adapté aux impacts métiers. Il définit l’investigation comme l’acquisition d’une connaissance technique sur cet incident, et y adjoint la supervision renforcée, dédiée à l’incident en cours. Ces trois activités forment la phase de compréhension, présentée comme multi-itérative : qualification et investigation, collecte et analyse, investigation et supervision. Le guide énumère ensuite les accélérateurs à constituer hors incident, expose les limites de l’exercice, propose cinq stratégies d’investigation et se termine par sept recommandations.
SIM3 (2), Security Incident Management Maturity Model, est un modèle de maturité créé en 2008, détenu et maintenu par l’Open CSIRT Foundation, OCF (3). Il mesure la maturité d’une capacité de gestion des incidents, que le modèle appelle CSIRT (4) par économie de mots, sur des paramètres répartis en quatre quadrants : Organisation, Human, Tools, Processes. La version de référence est SIM3 v2 interim, datée du 1er janvier 2023, qui compte quarante-cinq paramètres. La version v1, en usage de 2008 à 2022, en comptait quarante-quatre, l’écart tenant à l’ajout du paramètre O-6 sur la politique de relation avec les médias publics. La version 2 complète, attendue dans le courant de 2026, étendra le modèle aux SOC (5), PSIRT (6) et ISAC (7). Chaque paramètre est noté sur une échelle unique de cinq niveaux, de 0 à 4.
- Niveau 0 : le sujet n’est ni traité ni identifié par l’équipe.
- Niveau 1 : implicite, connu de quelques personnes mais non écrit.
- Niveau 2 : écrit, en interne, sans formalisation ni approbation.
- Niveau 3 : écrit et approuvé par le responsable de l’équipe ou au-dessus.
- Niveau 4 : niveau 3, plus un contrôle périodique décidé au-dessus du responsable de l’équipe, assorti d’un retour vers celle-ci.
Les deux textes ne se recouvrent pas, ils s’emboîtent. Le guide de l’ANSSI décrit une décision à prendre pendant l’incident, avec la connaissance dont on dispose à cet instant. SIM3 mesure hors incident ce dont on disposera le jour venu. Les accélérateurs que le guide suppose constitués sont pour l’essentiel des paramètres SIM3, et leur niveau détermine quelles stratégies d’investigation sont réellement ouvertes.
Deux instruments, deux questions
Le guide de l’ANSSI répond à la question « que fait-on maintenant, et à quel coût ». SIM3 répond à la question « de quoi dispose-t-on, et depuis quand est-ce écrit ». Aucun des deux ne cite l’autre. Leur différence de nature explique pourquoi ils ne peuvent pas se substituer l’un à l’autre.
| Critère | Guide de l’ANSSI | SIM3 |
|---|---|---|
| Nature | Doctrine de décision, cinq archétypes à adapter | Modèle de maturité, échelle de mesure |
| Objet | La conduite d’un incident donné | La capacité permanente de gestion des incidents |
| Moment d’emploi | Temps chaud | Hors incident |
| Destinataire | Décideur de l’organisation affectée | Équipe, gouvernance au-dessus d’elle, auditeur |
| Unité de raisonnement | La stratégie d’investigation | Le paramètre, noté de 0 à 4 |
| Résultat produit | Un plan d’investigation, révisable en cours d’incident | Un profil de maturité, base d’un plan d’amélioration |
| Périmètre | Incidents d’origine malveillante | Prévention, détection, résolution, contrôle qualité |
| Contrôle externe | Aucun, le document n’est pas un référentiel de conformité | Audit par auditeur certifié, socle de la certification Trusted Introducer depuis 2010 |
| Régime de diffusion | Licence Ouverte Etalab version 2.0 | Propriété de l’OCF, usage interne et non lucratif libre, usage commercial et formations soumis à autorisation |
La conséquence pratique est simple. Une équipe peut connaître les cinq stratégies par coeur et n’en avoir aucune de disponible. À l’inverse, un profil SIM3 flatteur ne dit rien de la qualité de l’arbitrage rendu à trois heures du matin sur un périmètre mal connu.
Les accélérateurs de l’ANSSI sont des paramètres SIM3
Le guide consacre une section aux connaissances tierces dont l’acquisition préalable conditionne la réussite et la rapidité des investigations. Il en liste quatre, puis ajoute la capacité du système d’information à conserver ses traces et à les protéger. Ces cinq éléments se lisent presque terme à terme dans le quadrant Tools et le quadrant Processes de SIM3, à une exception près.
| Accélérateur du guide | Paramètre SIM3 | Ce que le niveau ajoute |
|---|---|---|
| Cartographie du système d’information | T-1, inventaire des actifs et des configurations | SIM3 n’exige pas que l’équipe tienne l’inventaire, mais qu’elle y ait accès. Un niveau 1 désigne une cartographie qui n’existe que dans la mémoire de quelques administrateurs |
| Vulnérabilités identifiées par audits et analyses de risque | T-8 et P-4, prévention des incidents | Le processus de prévention et son outillage deviennent opposables à partir du niveau 3, donc citables dans un arbitrage |
| Nature des menaces et leurs objectifs | T-2 et P-12, sources d’information | T-2 est la liste des sources, P-12 le processus qui la maintient. Une liste sans processus se périme sans que personne ne le constate |
| Périmètres d’administration et points de contact actionnables | P-17, O-7 et P-9 | Le guide signale en note qu’un contrat d’infogérance dépourvu de niveau de service adapté aux incidents urgents freine la mise en place de l’investigation. C’est l’objet même de O-7 |
| Conservation et protection des traces | Aucun paramètre dédié | T-9 mesure l’outillage de détection, P-11 le traitement sécurisé de l’information. La politique de journalisation du système d’information reste hors du modèle |
SIM3 fixe par ailleurs deux seuils chiffrés qui parlent directement à la réponse à incident. Le paramètre H-2 pose trois membres, à temps plein ou partiel, comme minimum absolu pour une équipe. Le paramètre O-7 impose une réaction humaine sous deux jours ouvrés aux sollicitations des équipes pairs. Le second est un plancher de modèle, pas un objectif de temps chaud.
SIM3 mesure un niveau de formalisation, pas une efficacité. Un paramètre à 4 signifie que le sujet est écrit, approuvé et contrôlé au-dessus du responsable d’équipe, avec un retour vers celle-ci. Il ne signifie pas que le processus fonctionne sous contrainte. L’autoévaluation, que le modèle admet comme point de départ, produit des notes plus hautes que l’audit indépendant.
Les cinq stratégies et la maturité qu’elles supposent
Le guide présente cinq stratégies d’investigation comme des archétypes à adapter, utilisables successivement au fil de l’incident. Deux d’entre elles reposent explicitement sur des mesures de détection en temps réel et sur des équipes en capacité de traiter les alertes. Le guide ne dit pas comment savoir, avant l’incident, si ces conditions sont remplies. SIM3 le dit.
| Stratégie | Ce qu’elle exige de l’organisation | Paramètres déterminants |
|---|---|---|
| Investigation sous isolement | Cartographie complète des interconnexions, autorité pour couper les accès, arbitrage assumé sur le fonctionnement dégradé du métier | T-1, O-3, O-8, P-1 |
| Investigation en environnement dégradé | Choix d’une date de restauration, réponse aux obligations légales sur les données atteintes, communication maîtrisée | P-3, P-2, P-14, T-10 |
| Observer et contraindre | Détection en temps réel, équipes capables de traiter les alertes en continu, qualification juste du périmètre compromis | T-9, P-5, O-8, H-2, P-9 |
| Observer et laisser faire | Discrétion forte, canaux de travail hors du système d’information compromis, lignes rouges définies par le métier | P-11, T-3, T-6, O-3, P-1 |
| Investigation exploratoire | Connaissance des pratiques métier et de leur homogénéité, sources de menace à jour, cadrage des ressources engagées | T-1, T-2, P-12, P-7 |
Ce que la lecture croisée fait apparaître
Une stratégie n’est pas disponible parce qu’elle figure dans un guide. Les stratégies d’observation, contrainte ou passive, supposent un outillage de détection défini et un effectif capable de tenir la surveillance dans la durée. Un paramètre T-9 à 1 ou 2, ou un H-2 en dessous du minimum de trois membres, ferme ces deux options avant tout arbitrage de coût. Reste alors l’isolement, avec son impact métier, ou l’environnement dégradé, qui est une situation subie.
Le guide décrit lui-même le mode d’échec de la stratégie « observer et contraindre » : une qualification erronée du périmètre compromis, éventuellement liée à un mauvais jugement de la capacité à superviser, rend la stratégie inefficace et épuise les équipes. Traduit en paramètres, ce risque se lit sur O-8, le schéma de classification des incidents, et sur P-5, le processus de détection. Ce sont deux paramètres qu’une équipe peut noter correctement sur le papier tout en étant incapable de qualifier un périmètre en urgence.
Le guide demande enfin que les incertitudes résiduelles fassent l’objet d’une analyse de risque et soient validées par le bon niveau hiérarchique. C’est exactement la logique du niveau 4 de SIM3, qui distingue ce qui est approuvé par le responsable d’équipe de ce qui est contrôlé au-dessus de lui. Le paramètre qui porte ce passage est P-1, l’escalade vers la gouvernance.
Les sept recommandations relues avec SIM3
Le guide se clôt sur sept recommandations pour réussir son investigation. Six d’entre elles se rattachent à un ou plusieurs paramètres du modèle. La septième n’a pas d’équivalent, et c’est une information en soi.
| Recommandation | Paramètres | Lecture |
|---|---|---|
| Répondez aux objectifs stratégiques | O-1, O-3, O-4, P-1 | L’écart entre ce que l’équipe est autorisée à faire et ce qu’on attend d’elle se paie au moment de décider d’un isolement |
| Évitez les idées fixes | H-5, P-6 | Aucun paramètre ne mesure un biais d’analyse. Le modèle n’aborde le sujet que par la formation technique et le processus de résolution |
| Préservez les traces | P-11, T-10 | P-11 couvre la confidentialité de l’information, pas son intégrité ni la chaîne de possession. L’inventaire et les empreintes demandés par le guide n’ont pas de paramètre |
| Tracez votre analyse | P-6, P-7, P-8 | La traçabilité et la répétabilité de l’analyse relèvent du processus de résolution, et leur contrôle du processus d’audit |
| Pensez aux angles morts | T-1, T-9 | La question posée par le guide, absence d’activité ou absence de visibilité, se tranche avec l’inventaire et l’outillage de détection |
| Pensez attaquant | T-2, P-12 | La CTI (8) n’est pas un flux, c’est une liste de sources et un processus qui la maintient |
| Ne restez pas seul | O-9, H-7, P-17 | Trois paramètres distincts : appartenir à un système de CSIRT, y envoyer effectivement des personnes, disposer d’un processus avec ses pairs |
La recommandation « Ne restez pas seul » mérite un mot de plus. Le guide renvoie aux prestataires de réponse à incident, dont les PRIS (9) qualifiés par l’ANSSI, et aux centres de réponse aux incidents ministériels, sectoriels, territoriaux ou national. SIM3 pose la même exigence en trois paramètres séparés, ce qui permet de voir lequel manque : une équipe peut être membre d’une communauté sans que personne ne s’y rende, et se rendre aux rencontres sans avoir écrit ce qu’elle échange avec qui.
Ce que ni l’un ni l’autre ne donne
Le croisement laisse trois zones sans couverture, qu’aucun des deux documents ne prétend d’ailleurs traiter.
- La politique de conservation des journaux du système d’information. Le guide en fait une condition de l’investigation, SIM3 ne la mesure pas : elle relève de l’architecture du système d’information et de son exploitant.
- La chaîne de préservation de la preuve. Le guide demande des collectes reproductibles, centralisées, inventoriées et empreintées en vue d’une judiciarisation. Aucun paramètre SIM3 ne porte cette exigence, P-11 traitant de la confidentialité et non de l’intégrité.
- La qualité de la décision elle-même. SIM3 mesure la formalisation, le guide propose des archétypes. Ni l’un ni l’autre ne dit si la stratégie retenue était la bonne, ce qui relève du retour d’expérience et du processus P-8.
Les deux documents s’adressent à des lecteurs différents : le guide au décideur de l’organisation affectée, SIM3 à l’équipe et à la gouvernance placée au-dessus d’elle. Leur point de rencontre est un paramètre unique, P-1, l’escalade vers la gouvernance. C’est aussi le paramètre qui décide si la décision d’investigation est prise au bon niveau ou par défaut.
Qualification des sources
Les deux documents analysés sont primaires. Les paramètres SIM3 ont été relevés sur le standard v2 interim, non sur une présentation tierce, et les valeurs du guide sur le fichier d’origine.
| Élément | Statut | Commentaire |
|---|---|---|
| Contenu du guide : définitions, accélérateurs, cinq stratégies, sept recommandations | corroboré | Document primaire de l’ANSSI, relevé page par page |
| Publication du corpus le 16 septembre 2026 | corroboré | Annonce de l’ANSSI et reprises de la presse spécialisée des 16 et 17 septembre 2026 |
| Quarante-cinq paramètres dans SIM3 v2 interim | source unique | Décompte effectué sur le standard, qui n’énonce lui-même que « plus de 40 » : O-1 à O-11, H-1 à H-7, T-1 à T-10, P-1 à P-17 |
| Quarante-quatre paramètres dans SIM3 v1 | corroboré | Global CSIRT Maturity Framework et publications tierces concordantes, l’écart tenant au seul paramètre O-6 |
| Version 2 complète attendue dans le courant de 2026 | source unique | Page de l’OCF, dans son état à la date de consultation. Aucune publication constatée à ce jour |
| Correspondances entre accélérateurs, stratégies et paramètres | source unique | Analyse de l’auteur. Aucun des deux documents ne cite l’autre |
| Niveaux de paramètres exigés pour la certification Trusted Introducer | écarté | Non vérifié sur le référentiel de certification, donc non cité |
Évaluation
Analyse construite sur deux documents primaires lus intégralement : le guide de l’ANSSI, douze pages, version 1.0 de septembre 2026, et le standard SIM3 v2 interim du 1er janvier 2023. Les correspondances entre accélérateurs, stratégies et paramètres sont établies par l’auteur : aucun des deux textes ne se réfère à l’autre, et ces correspondances n’engagent ni l’ANSSI ni l’Open CSIRT Foundation. Aucun audit ni autoévaluation SIM3 n’a été conduit pour cet article, les appréciations d’effort et de couverture relèvent du jugement. L’auteur est auditeur certifié SIM3.
Ce qu’il faut faire
Utiliser les stratégies comme grille de priorisation
Une équipe notée sur quarante-cinq paramètres a rarement les moyens de tous les faire progresser. Les cinq stratégies fournissent un critère de tri : monter en priorité les paramètres qui ouvrent les stratégies dont l’organisation aura besoin, compte tenu de sa menace et de ses contraintes métier.
- Relever le niveau actuel des dix paramètres qui commandent les cinq stratégies : T-1, T-2, T-9, O-3, O-7, O-8, P-1, P-5, P-9 et P-17.
- Vérifier les deux seuils chiffrés du modèle, trois membres au minimum pour H-2 et réaction humaine sous deux jours ouvrés pour O-7, et écrire le délai réellement applicable en incident, qui n’est pas celui-là.
- Consigner dans la charte d’équipe, paramètre O-10, les stratégies d’investigation retenues et les lignes rouges qui déclenchent un basculement de l’une à l’autre. Le guide demande ces lignes rouges sans dire où les écrire.
- Rattacher l’arbitrage sur les incertitudes résiduelles au processus d’escalade P-1, en nommant le niveau hiérarchique qui valide, puisque le guide exige cette validation sans la nommer.
- Documenter, pour chaque périmètre d’administration interne et externalisé, un contact actionnable et le niveau de service applicable en incident urgent, la note 6 du guide désignant son absence comme un frein direct.
- Traiter hors modèle ce que le modèle ne mesure pas : durée de conservation des journaux, inventaire et empreintes des éléments collectés, chaîne de possession. À défaut de paramètre, en faire un point explicite du processus de résolution P-6 et du processus d’audit P-8.
Ce qui ne se rattrape pas en temps chaud
Le guide le dit en une phrase : les accélérateurs se préparent en dehors de tout incident. La cartographie, les sources de menace, les contacts d’administration et la journalisation ne se constituent pas pendant la crise, et leur absence se paie en heures de collecte et en incertitudes non levées. C’est précisément ce que mesure un profil de maturité relevé à froid. Un tel profil n’a aucune utilité relevé pendant l’incident, et toute son utilité six mois avant.
Lexique
- ANSSI (1) : Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, autorité nationale française en matière de cybersécurité et de cyberdéfense.
- SIM3 (2) : Security Incident Management Maturity Model, modèle de mesure de la maturité d’une capacité de gestion des incidents de sécurité.
- OCF (3) : Open CSIRT Foundation, fondation néerlandaise sans but lucratif qui détient et maintient SIM3, forme et certifie les auditeurs.
- CSIRT (4) : Computer Security Incident Response Team, équipe de réponse aux incidents de sécurité informatique. Terme employé par SIM3 pour désigner toute capacité de gestion des incidents, équipe, service ou fonction.
- SOC (5) : Security Operations Center, centre de supervision de la sécurité opérant la détection en continu.
- PSIRT (6) : Product Security Incident Response Team, équipe de réponse aux incidents affectant les produits d’un éditeur ou d’un constructeur.
- ISAC (7) : Information Sharing and Analysis Center, structure sectorielle de partage et d’analyse d’informations de sécurité.
- CTI (8) : Cyber Threat Intelligence, connaissance documentée des menaces, de leurs modes opératoires et de leurs objectifs.
- PRIS (9) : Prestataire de réponse aux incidents de sécurité, qualification délivrée par l’ANSSI.
- TLP (10) : Traffic Light Protocol, protocole de marquage qui définit les conditions de rediffusion d’une information. Son usage est le minimum exigé par le paramètre P-11 de SIM3.
Sources
- ANSSI, L’investigation et la qualification d’incidents : les clés de décision, Collection Investigation, version 1.0, septembre 2026, 12 pages, Licence Ouverte Etalab version 2.0.
- ANSSI, annonce de la publication du corpus de guides sur l’investigation, 16 septembre 2026. x.com
- ANSSI, guide de remédiation, référencé en note du document analysé. cyber.gouv.fr
- CERT-FR, bulletins CTI, référencés par le guide comme source de connaissance de la menace. cert.ssi.gouv.fr
- Open CSIRT Foundation, SIM3 v2 interim, Security Incident Management Maturity Model, Full Standard, 1er janvier 2023. opencsirt.org
- Open CSIRT Foundation, page SIM3 Model & References, consultée le 17 septembre 2026. opencsirt.org
- Open CSIRT Foundation, SIM3 v1, version mkXVIIIc, en usage de 2008 à 2022. opencsirt.org
- GFCE, Global CSIRT Maturity Framework, version 2.0, avril 2021, qui reprend les quarante-quatre paramètres de SIM3 v1. cybilportal.org
Marquage TLP:CLEAR, PAP:CLEAR. Diffusion libre, exploitation sans restriction.
Les analyses présentées ici n’engagent que leur auteur et reposent sur les sources publiques listées ci-dessus.



